Le Moulin à Vent de Bel Air à La Rabatelière VENDEE

Le Moulin à Vent de Bel Air à La Rabatelière   VENDEE
Du pain confectionné en circuit ultra-court - Octobre 2020

Florian Petit-Grégoire, Maxime Guérin, Aurélien Remaud, du Gaec La Barre, Fernand Marcoval vice-président du Moulin de Bel Air, et Roger Gilbert posent devant le moulin qui va moudre le bléde ce pain conçu en circuit ultra-court

Du pain confectionné en circuit ultra-court

Chavagnes-en-Paillers. Suivre de près la pousse d’un blé qui sera moulu à 5 km de son fournil, Florian Petit-Grégoire, jeune artisan boulanger, en rêvait. Il concrétise aujourd’hui ce projet de longue date.

 

Les Gens d'ici
Florian Petit-Grégoire, boulanger,échange depuis longtemps avec son père, agriculteur, sur son envie de « faire du pain avec un blé que je pourrai voir pousser, le suivre jusqu’à sa moisson et, ensuite, le savoir moulu dans un moulin à l’ancienne ». Mais, à cette fin, il fallait réunir deux autres acteurs : l’agriculteur, qui accepterait de produire une quantité modeste de blé panifiable et trouver le moulin pour le moudre. La condition ultime de cette collaboration tripartite : " faire en sorte que le circuit soit aussi court que possible »."

"Un hectare réservé à l’opération"
La première rencontre se fait avec Maxime Guérin, du Gaec La Barre, au cours d’un match de football. Florian Petit-Grégoire lui présente son projet, auquel il accepte de collaborer sans hésiter. « Produire du blé, l’amener chez le meunier pour qu’il finisse sa route chez le boulanger du coin était pour nous une belle expérience. Nous voulions participer à ce circuit local et avons réservé un hectare sur notre exploitation pour cette opération. Exploitation surveillée de près, traitée sans herbicide ni fongicide, seulement avec un peu d’azote. Nous avons nettoyé le blé de ses impuretés pour qu’il soit accepté par le meunier "», détaille Maxime Guérin.

La tourte du Moulin de Bel air
Puis, il a fallu se mettre en quête du meunier. Et là, Florian Petit-Grégoire « ne voyait pas de solution. Après avoir fait des recherches sur Internet, je suis tombé sur l’Association du Moulin de Bel air à La Rabatelière, une commune voisine. N’étant pas originaire du secteur, je ne connaissais pas l’existence cette association ».
Rendez-vous fut pris avec Roger Gilbert, son président. « Cette proposition de faire tourner notre moulin avec du blé panifiable, du secteur, pour aller chez le boulanger, nous l’avons acceptée. Mais nous étions contre une surproduction, qui pourrait mettre le moulin en danger. Le projet de Florian allait dans le bon sens. Nous avons fait retailler les meules, procédé à des réglages de vitesse, et, enfin, à des essais de mouture avant d’être prêts pour ce retour dans le temps ", confie Roger Gilbert.
Le blé est désormais prêt à être moulu. « Nous allons commencer par une centaine de kilos que nous renouvellerons chaque mois. Je vais produire une centaine de gros pains reconnaissables dans ma boulangerie par une empreinte à la farine : la tourte du Moulin de Bel air, une série limitée. C’est un challenge que je me suis lancé. Ce sera aussi une satisfaction pour mon personnel d’avoir participé à ce circuit ultracourt, dans un rayon de 5 km ", livre Florian Petit-Grégoire.

Le pain devrait être proposé à la vente dans la boulangerie de l’artisan d’ici la fin de la semaine.


                                                                                                                                                                                                                                  Ouest-France le 2 octobre 2020


Assemblée Générale au Moulin de Bel Air - Octobre 2020

La Rabatelière. Du pain labellisé Moulin de Bel Air bientôt en vente


Samedi, au cours de l’assemblée générale de l’association du moulin de Bel Air, Roger Gilbert, son président, a tracé les évènements, abordé les investissements et les problèmes techniques qui ont ponctué l’année 2019.

Il a évoqué un projet de collaboration avec un boulanger du Pays de Saint-Fulgent-Les Essarts. Artisan qui envisage de produire régulièrement une tourte de pain labellisée Moulin de Bel Air. Le blé, moulu au moulin, sera fourni par un agriculteur du même secteur.

L’association veille à ce que le moulin demeure en état et fait tout son possible pour prévenir d’une éventuelle casse, dont le coût de réparation peut se monter à plusieurs de milliers d’euros.

Le président se réjouit de l’octroi d’une subvention régionale de 5 000 €, compte tenu des gros travaux réalisés en 2017-2018.



                      Les membres de l'Association devant le moulin de Bel Air

Les visites du moulin restent suspendues. Les portes s’ouvriront de nouveau aux groupes de dix personnes et plus dès que la situation sanitaire se sera améliorée.

L’association est ouverte à toute personne intéressée à faire perdurer cet élément du patrimoine local.

Contact. [email protected] Site internet : moulindebelair.sitego.fr.

                                                                                                                                            
Ouest-France 6 octobre 2020

Le moulin de Bel Air aux petits soins - Septembre 2019

 La Rabatelière  Le Moulin de Bel-Air aux petits soins

Pour les Journées du patrimoine, des visites gratuites du moulin de Bel-Air sont organisées. L’occasion de revenir sur l’histoire et la particularité de cet édifice d’antan.

Les gens d’ici
Depuis 36 ans, plus de cinquante bénévoles évoluent autour de ce moulin, pour le faire vivre et le faire découvrir à un large public.

L’histoire du moulin
Elle débute en 1826 avec un meunier, Jean Lardière. Premier propriétaire du moulin, il achète un terrain près du village de la Maison-Neuve, y fait construire son moulin de cinq mètres de haut avec des ailes entoilées, pour y produire de la farine. Le moulin est opérationnel dès 1831. En 1880, Henri Herbreteau, le nouveau et dernier propriétaire, fait rehausser le moulin de dix mètres. Il fonctionnera jusqu’en 1943.
C’est en 1983 que le moulin est cédé pour le franc symbolique à l’Association du Moulin de Bel-Air, créée par Pierre Chatry et Jean-Pierre Lamy, qui en devient le président. Des travaux importants pour sa remise en fonctionnement vont commencer: une nouvelle toiture orientable, les vergues et ses lattes, qui vont former les ailes, une restructuration des meules. Enfin, en 1997, grâce aux efforts des bénévoles et de diverses entreprises, le moulin livre sa première farine.


Son fonctionnement

Ils sont adhérents de l’association, répartis en actions et responsabilités ; ils assurent l’entretien général (mécanique, aménagements intérieurs et extérieurs), sont guides pour le public, meuniers, et animent les festivités autour du moulin.René, l’un des trois meuniers, revient sur le fonctionnement du moulin, pas toujours évident : « Notre premier travail, c’est le vent. Il nous faut un minimum de 20 km/h pour faire tourner les ailes. Ensuite on s’inquiète de son sens pour positionner le toit, donc les ailes. Là, c’est la girouette qui donne sa direction. Une fois cela observé, on lance la rotation des ailes, puis on va régler leur vitesse pour qu’elle soit régulière. Nous devons aussi surveiller les 36 alluchons (les dents en bois de l’engrenage). »

Les bénévoles
Les meuniers produisent différents types de farine : de la fine fleur au son, il y en a pour tous les goûts. Pour nous tous, le but est de faire perdurer la tradition du métier de meunier et obtenir le meilleur de ce moulin, c’est pourquoi nous veillons sur lui et aimons le mettre en fonctionnement pour le public », explique René.

Dimanche 22 septembre, visite gratuite du moulin toutes les demi-heures, pour les Journées du patrimoine, de 14 h à 19 h 30. Spectacle de danses traditionnelles par la Guerouée du bocage et dégustation de galettes de sarrasin sur place.


                                                                                                                                                     Ouest-France 20 septembre 2019


Le moulin de Bel-Air reçoit des apprentis boulangers - septembre 2018

Les futurs boulangers devant un patrimoine qui produira encore l'un des ingrédients de leur métier.

Des élèves du CFA, Centre de formation d'apprentis des métiers de l'alimentation et restauration de Saint-Michel-Mont-Mercure en deuxième année de boulangerie, ont découvert, mercredi, la fabrication de la farine avec les méthodes d'autrefois.
Au moulin, ils ont été accueillis par Roger Gilbert, le président de l'association de sauvegarde du lieu, André Guilloteau et Fernand Marcoval, membres de l'association, respectivement démonstrateur farinier et historien du moulin.
« Pour nous, c'est une première que de recevoir de futurs boulangers venus découvrir une autre façon de produire la farine. Nous sommes satisfaits qu'un centre de formation s'adresse à un lieu, comme celui du moulin de Bel-Air, préservation du patrimoine, pour faire connaître à des élèves les gestes d'autrefois. Un mode de production qui n'a pas sombré dans l'oubli bien au contraire », commente Roger Gilbert.

                                                                                                                                                                         Ouest-France du 24 septembre 2018

La Rabatelière. Le moulin de Bel-Air totalement rénové - juin 2018

 A gauche, Roger Gilbert avec Yves Ruel, Robert Birot, président de l'association des moulins de Vendée, les membres de l'association et les entreprises en charge de travaux.

Préserver un édifice témoin du passé, telle est la mission des membres de l’association du moulin de Bel-Air pour la pérennité du farinier. Samedi, Roger Gilbert, l’actuel président de l’association du moulin de Bel-Air, a souligné que « cette nouvelle opération d’entretien et d’embellissement, en deux phases et réparties sur deux ans, va lui donner une nouvelle jeunesse, qui lui permettra désormais d’avaler les années en bonne santé ».
L’histoire Jean Lardière, farinier (meunier), débute la construction du moulin en 1826. Elle se termine en 1831. Le moulin mesure seulement 5 mètres de hauteur, a des ailes entoilées et son nom de Bel Air n’apparaitra qu’en 1843. En 1873, il change de propriétaire et c’est Henri Herbreteau, meunier à Chavagnes en Paillers, qui le fera rehausser pour pouvoir accueillir des aile à planches du type berton, principe qui équipe le moulin encore aujourd’hui.
L’activité du moulin cessera en1943. Il restera la propriété de la famille Herbreteau jusqu’en 1983, où il est vendu pour le franc symbolique à l’association du moulin de Bel-Air, dont Jean-Pierre Lamy a été le président. Seize années de restauration seront nécessaires avant que le moulin puisse moudre de la farine. Chose faite à partir de 1997.
L’association et les travaux
Riche d’une cinquantaine d’adhérents, l’association s’est donnée pour mission de préserver le moulin et d’entretenir la mémoire de cet édifice emblématique du patrimoine du bocage vendéen. « C’est pourquoi nous avons lancé de 2017 à 2018, une série de travaux d’entretien pour un montant de près de 20 000 € ». Des travaux qui ont commencé par la rénovation des ailes et la peinture de ses 44 lattes, pour finir par la pose d’un enduit à la chaux sur les murs intérieurs des quatre niveaux du moulin.
Roger Gilbert a tenu à remercier les partenaires financiers en nommant « Yves Ruel, représentant la Fondation du patrimoine, le club Mécène, la communauté de communes du Pays de Saint-Fulgent-Les Essarts, le conseil départemental, les membres de l’association » et pour la rénovation, les entreprises « Fèvre, Hervouet, Limousin et Rousseau, des entreprises locales qui ont pris soin de notre édifice historique qui nous est cher » .

                                                                                                                                                                                                                                                                   Ouest-France 11 juin 2018




Un duo théâtral pour le Moulin de Bel Air - octobre 2017

                                                   
Un duo théâtral pour le moulin de Bel
-Air

Une soirée théâtre a été présentée ce week-end par l' atelier théâtre de Familles rurales et organisée par les Amis du moulin de Bel- Air.

Gilles Barraud a écrit et mis en scène La fille du cimetière, jouée par Maryse Delavaud. Ils ont tous deux travaillé pendant cinq mois , avec Manon Parveau, souffleuse, et Yvon Morineau,spécialiste son. « Un beau défi » , commente l' actrice , mais frustrée d'avoir accompli un tel travail pour une seule représentation. Rien n'est perdu, puisque les deux acteurs se disent prêts à la jouer ailleurs sur demande.

L'Association du Moulin de Bel-Air, par la voix du président , Roger Gilbert , est satisfaite d'avoir apporté sa contribution. Une manière aussi de continuer à faire tourner les ailes du moulin. L' apport financier de la soirée, ajouté aux divers dons et subventions, est nécessaire aux divers projets de l' association : poursuivre l'entretien du moulin, et le faire vivre par des visites organisées, ce qui est en cours de réflexion avec d'autres acteurs du tourisme dans le territoire proche.

                                                                                                                                   Ouest-France le 18/10/2017



Le Moulin s'est refait une beauté pour dimanche - juin 2017

 

Le Moulin de Bel Air aura fière allure avec ses ailes d'un blanc scintillant. De quoi séduire le visiteur lors de la Fête des moulins, dimanche 18 juin de 14 à 19 h. 
Autour du moulin, du théatre, maquillage, musique et crêpes pour passer un bon moment.
Bonne occasion de souligner l'intérêt de la sauvegarde du patrimoine et la soutenir.

                                            Ouest-France le 15 juin 2017


LA SAUVEGARDE HONORÉE AU MOULIN DE BEL AIR - avril 2017

Roger Gilbert a présidé sa première assemblée générale. Il est ici entouré de Armand Herbreteau (à gauche), de Pierre Chatry, un centenaire à l'honneur (2e à partir de la droite), et de Jean-Pierre Lamy, président d'honneur (à droite). | 

L'association du Moulin de Bel-Air a tenu son assemblée générale, mardi. C'était l'occasion de refaire le point sur les travaux.

La peinture des ailes, dont le montant s'élève à 10 213 €, devrait s'achever avant la Journée des moulins, le 18 juin. Ce jour-là, l'atelier théâtre de La Rabatelière et un atelier maquillage enfants proposeront une animation au pied du Moulin. Une autre tranche de travaux, soit les enduits intérieurs pour un montant de 9 488 €, se réalisera si le financement est assuré.

La Journée du patrimoine, le 17 septembre, recevra comme d'habitude la Guerouée du Bocage. Une animation musicale avec l'Air de rien, de Gilles Barraud, pourrait aussi compléter cette animation.

L'assemblée a rendu un hommage appuyé à Jean-Pierre Lamy et Pierre Chatry, pour avoir permis de restaurer et sauvegarder le Moulin de Bel-Air, avec l'aide de tous, membres d'hier et d'aujourd'hui. Ils seront désormais, respectivement, président et membre d'honneur. Dominique Maindron entre dans le conseil d'administration.

L'association, qui compte 40 membres, va poursuivre son travail de réflexion pour faire connaître et vivre le moulin.

                                                                                                                                     Ouest France le 20 avril 2017

Coquille Ouest-France : coquille en début de texte corrigée, le nom de Armand Herbreteau remplaçant celui de Dominique Maindron 



Appel aux dons pour des ailes au Moulin de Bel Air - mars 2017

Roger Gilbert, président de l'association du moulin de Bel-Air, et Marie-Eugène Héraud, délégué départemental de la Fondation du patrimoine, signent la convention en présence de Wilfrid Montassier, maire.

Le moulin de Bel Air, restauré par des passionnés, a besoin d'entretien. Une souscription vient d'être lancée, sous l'égide de la Fondation du patrimoine.

Le projet

L'association du moulin de Bel Air et la délégation de Vendée de la Fondation du patrimoine ont signé samedi, une convention de souscription afin de récolter des dons pour la restauration du moulin de Bel Air.

Histoire du moulin de Bel Air

En 1826, Jean Lardière, farinier de l'époque, fait construire ce moulin, haut de 5 m et aux ailes entoilés. En 1873, Henri Herbreteau l'achète et sa famille l'exploite jusqu'à l'occupation allemande en 1943. En 1983, la famille Herbreteau en fait don à l'association du moulin de Bel Air qui se crée au même moment. Le moulin est en ruine.

Quatorze années de travaux, de réunions, de courriers, de dons et de subventions ont été nécessaires aux bénévoles pour refaire tourner, début 1997, les ailes du moulin.

Un besoin d'entretien

Pour conserver ce patrimoine en bon état de fonctionnement, il faut l'entretenir. 2017 sera l'année de la restauration des ailes et des enduits intérieurs du moulin, soit un montant de travaux de 19 701 €. L'association n'ayant pas les moyens suffisants, elle fait appel à la générosité de tous. Et s'est adressée à la Fondation du patrimoine pour gérer cette collecte de dons.

Comment devenir mécène ?

Chacun peut contribuer à la sauvegarde du moulin par un don. « C'est un mécénat populaire et citoyen, souligne Marie-Eugène Héraud, représentant la Fondation du patrimoine, et les petits dons font les grandes rivières. » Surtout quand il s'agit d'apporter de l'eau... au moulin. Une déduction fiscale de 60 à 75 % peut être accordée. Et à partir de 500 €, le nom du donateur sera inscrit sur une plaque sur les murs du moulin, promettent les membres de l'association.

La Fondation du patrimoine, déclarée d'utilité publique, vise à promouvoir la connaissance, la conservation et la mise en valeur du patrimoine, notamment celui non protégé par l'État. La Fondation, sous certaines conditions, peut abonder une souscription sur ses fonds propres.

Pour tout renseignement, www.fondation-patrimoine.org/289

                                        Ouest-France le 2 mars 2017             



Entretenir ses ailes - septembre 2016

Entretenir ses ailes pour les déployer au vent

L'association du Moulin de Bel Air veut restaurer les ailes du moulin
L'association du Moulin-de-Bel-Air a pofité de la journée des monuments historiques, pour ouvrir les portes du moulin au public. Un moment important pour le nouveau président, Roger Gilbert, et les autres membres d'évoquer leurs projets.

L'association a récemment acquis un terrain, de quoi donner un peu plus d'espace pour de prochaines réalisations, d'animations par exemple. Et dans les prochains mois, les ailes seront démontées pour être repeintes. Entretien et présentation du patrimoine, tout en réfléchissant à demain, voilà ce qui sera proposé au public, dimanche, avec à 15 h les danses proposées par la Guerouée du Bocage

Dimanche 18 septembre, à partir de 14 h.

                                 Ouest-France  le 14 septembre 2016



Des Contes à Bel Air - juin 2016

Des contes à de Bel Air pour la Fête des moulins

     Quand on approche, on entend ses ailes grincer, et c'est un bien joli bruit. Parce que le moulin de Bel Air a besoin de dérouiller ses mécanismes aussi souvent que possible, la Fête des moulins est une belle occasion pour prendre le vent et ouvrir ses portes. Dimanche, une petite centaine de visiteurs sont montés là-haut, où le grain se moud sous la grosse meule.


Roger Gilbert, président de l'association qui prend soin du moulin, et les autres membres du conseil, réfléchissent activement aux moyens de communication pour qu'un public plus nombreux puisse bénéficier de tels moments. La prochaine fois, ce sera à l'occasion de la journée des Monuments historiques.

                                                                        Ouest-France le 25 juin 2016



Un nouveau président - avril 2016

Roger Gilbert, nouveau président des amis du Moulin


Roger Gilbert, est le nouveau président des amis du Moulin.

Pour tous les intéressés, l'association dispose d'un nouveau site : moulindebelair.sitego.fr

Ici, sur la photo, Fernand Marcoval, secrétaire adjoint ; Nicole de Larocque, trésorière ;

René Gilbert ; Joseph Fonteneau ; Roger Gilbert, président ;

Hélène Alain ; Jean-Pierre Lamy et André Guilloteau, secrétaire. 

                       
Ouest- France le 4 avril 2016



Assemblée Générale - mars 2016

Après 33 ans de présidence, J.-P. Lamy passe la main
Jean-Pierre Lamy, au centre de la photo, a présidé sa dernière assemblée générale. Françoise Gilbert a fait les comptes pour la dernière fois. Roger Gilbert, secrétaire, poursuit l'action au conseil d'administration.


Samedi, dans son rapport moral, lors de l'assemblée générale des Amis du moulin de Bel-Air, le président, Jean-Pierre Lamy a fait le bilan de l'année écoulée. Mais aussi celui des trente-trois années où il a assuré la présidence : « Au départ, c'était la sauvegarde du moulin qui était en ruine, et on a réussi. »

Il a rappelé, pour le bon souvenir, qu'il a d'abord fallu mettre le moulin hors d'eau, qu'un cône métallique a été fabriqué à Chavagnes et posé dans l'attente des subventions.

Il reste dans le conseil d'administration, « Car, dit-il, ma passion et mon attachement au moulin de Bel-Air sont toujours intacts. »

Françoise Gilbert, trésorière, tient les finances de l'association depuis son début. Elle quittera son poste après avoir remis les comptes à son successeur qui sera élu lors du prochain conseil d'administration.

Quatre nouveaux membres du conseil ont été élus : Hélène Alain, Joseph Fonteneau, Nicole Delarocque et Fernand Marcoval.

Pour 2016, les deux rendez-vous fixés sont : le dimanche 19 juin pour la Journée des moulins, et le dimanche 18 septembre, pour les Journées du patrimoine. À moins que d'autres dates soient programmées par le nouveau conseil d'administration, puisque René et Dédé, les meuniers à l'écoute du moulin, savent que celui-ci doit « déployer ses ailes périodiquement pour éviter des blocages des pièces principales, ce qui entraînerait des réparations importantes ».

                                                                     Ouest-France le 23 mars 2016



Les P'tits loups au moulin de Bel Air - février 2016



Les P'tits loups, centre de loisirs de Chavagnes et La Rabatelière, ont pu, jeudi, grimper en haut du moulin de Bel Air.

Le beau temps n'était pas gagné d'avance en cette semaine particulièrement pluvieuse et ventée. Fort heureusement, Éole s'est calmé, et les ailes ont pu tourner tranquillement.

 
 
 

Les quatre bénévoles de l'association du Moulin de Bel air ont pu se faire plaisir une nouvelle fois, tout en faisant le bonheur des enfants en leur apportant des informations de culture générale.

L'un des enfants, tout en brassant l'air d'un sabre imaginaire d'une autre époque que celle des moulins à vent, se montre capable de restituer en quelques mots tout l'essentiel de la visite avec les détails de la meule qui est en silex, ou de la farine qu'il qualifie de pure quand elle a été débarrassée du son. Comme quoi l'école buissonnière a tout son intérêt !

C'est ce dont sont persuadés les Amis du moulin qui envisagent sérieusement de réfléchir à plus d'offres pédagogiques : « Cette visite demandée par le centre de loisirs est une bonne occasion pour nous inciter à nous organiser. »

Les enfants, eux, s'attableront pour prolonger la visite, autour de pain et crêpes avec la farine du moulin de Bel Air.

                                                 Ouest-France le 16 février 2016



Journée du Patrimoine - septembre 2015

C'était Journées du patrimoine. Et au moulin de Bel-Air, on aime marier le patrimoine musique et danse à celui de la pierre. Le groupe folklorique la Guerouée du bocage était donc convié devant le moulin et a, à son tour, invités les visiteurs à entrer dans la danse. Pendant ce temps, les curieux pouvaient monter jusque sous le toit du moulin pour entendre ou réentendre l'histoire du grain qui devient farine, version poétique ou version technique. Et chacun a pu se régaler d'une bonne galette.

Ouest-France le 23 septembre 2015

Journée des Moulins - juin 2015

 





« On y entre comme dans un moulin. » 
Le meunier du jour explique l'origine de cette expression. Selon la direction du vent, et la position des ailes, on entrait par l'une ou l'autre porte. D'autres expressions du langage courant ont été servies au cours de la visite. C'était dimanche, lors de la Journée des moulins. Et celui de Bel-Air ne manque pas une telle occasion.

Le public a pu entendre les explications passionnées des membres des Amis du moulin de Bel-Air. Dimanche, c'était vent de galerne, c'est-à-dire nord-ouest. Pas régulier, mais suffisant. Il ne restait plus qu'à donner au moulin du grain à moudre. Le public s'est attardé longuement, se laissant bercer par le bruit entre ailes et vent, profitant de cette journée qui fêtait à la fois solstice, musique... Et moulins.

Ouest-France  le 25 juin 2015